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A partir de 1850, on voit poindre le réalisme bourgeois
et citadin illustré ici par Louis Dubois, Joseph et Alfred
Stevens, Edouard Agneessens ou encore par le très personnel
Henri De Braekeleer. La nature n'est plus étudiée
en atelier, mais bien à l'extérieur, à l'air
libre, par des peintres de paysages et de marines tels que Théodore
Fourmois, Louis Artan de Saint-Martin, Guillaume Vogels et Hippolyte
Boulenger (L'allée
des vieux charmes. Tervueren), dont les oeuvres se comparent
à celles des Camille Corot et Gustave Courbet. La pauvreté
criante et les conséquences sociales de l¹industrialisation
sont dépeintes de manière très âpre dans
le naturalisme de Charles De Groux, Constantin Meunier, Charles
Hermans (A
l'aube), Léon Frederic et Eugène Laermans. Cette
série de peintures se complète encore d'une des premières
oeuvres de Vincent Van Gogh.
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